L’Inquisition était un tribunal ecclésiastique qui punissait les crimes de la foi et de l’hérésie. Il a été créé dans l’époque des Rois Catholiques et il est resté pendant des siècles. À Iniesta il a vécu un inquisiteur et sa maison a été rebaptisé la maison de l’inquisition. La maison est située sur la rue “Cerrada”, sur sa façade il reste l’emblème de l’inquisition redoutée. Il est  prouvé que dans l’année 1515, l’inquisition a agi contre de nombreux habitants d’Iniesta pour des crimes de judaïsme, blasphème, etc… De cette époque-là sont les légendes de la maison de l’inquisition, qui ont été transmises parmi des générations jusqu'à nos jours.

 

Dans l’antiquité cette enceinte était  un couvent construit dans la deuxième moitié du XVIe siècle, un  ermitage franciscain, siège d’un syndicat ouvrier dans la dernière guerre civile, grenier dans la post guerre, dépôt du champignon, centre culturel et de nos jours musée archéologique d’Iniesta.

Cette édification d’une seule neuf est de plante rectangulaire, réalisée avec des murs de pisé dans toute sa structure, maçonnerie et pierre de taille dans la façade principale.

Elle garde deux accès, un au sud, le principal, et l’autre situé dans son côté est, qui donne à une place ouverte.

L’ancien bâtiment de la mairie a toujours été dédié à être le consistoire au village, au moins depuis le XVe siècle quand on l’a construit à côté des murs de l’ancien château médiéval. La façade est de la Renaissance et elle préserve des colonnes et des emblèmes héraldiques. Dans la salle de réunion de l’intérieur il y a une peinture murale où on voit un emblème royal de l’époque de Philippe II et une scène de Jésus crucifié avec une ville au fond.


    

Il s’agit d’un ancien logement daté de 1557. Il  possède deux façades de bon travail en pierre et de grandes proportions.

Sur cette maison on raconte une vieille légende de tradition orale par laquelle le roi, Pedro I le cruel, à son pas par Iniesta, en faisant la guerre contre son demi-frère Enrique, il a vécu dans cette maison et il a commandé qu’on lui apporte une fille du village pour passer la nuit avec elle; celle-ci a refusé mais le roi a abusé d’elle et il a commandé de l'enfermer pour toute la vie dans la grotte de la maison, en demandant que personne ne la secoure. Ses pleurs et ses plaintes étaient tellement terrifiants qu’on les a entendus par toute la ville. Encore aujourd’hui, les nuits de pleine lune on dit qu’on écoute la fille pleurer de peine.


     

Le “Torreón” d’ Iniesta est le seul vestige du château médiéval qui a été localisé dans la plus haute partie de la ville et dont les vestiges les plus anciens sont de la période musulmane hispanique. À la fin du Moyen Age Les Rois Catholiques ont ordonné de le démanteler, après avoir vaincu les marquis de Villena, propriétaire du Château et de la ville d’Iniesta. Dans l’ancienne cour d’armes est l’arène actuelle même si dans des fouilles archéologiques on a trouvé un silo de stockage de la période ibérique et une citerne  de l’époque romaine. Aujourd’hui c’est le siège de l’office de tourisme d’Iniesta et il maintient l’Horloge municipale


    

Les restes archéologiques les plus antiques dans le territoire d’Iniesta sont de la période néolithique et de l’âge de bronze. Dans l’époque ibérique l’antique Iniesta était appelée Ikalesken et elle a même frappé de la monnaie. De cette période il reste des restes comme la nécropole du cerro Gil et, en plein casque urbain, la nécropole de la Punta del Barrionuevo. Avec la romanisation, elle a été connue avec le nom d’Egelasta mais il ne reste pas de restes importants. Dans la période hispano musulmane, elle a été appelée Yanasta et il reste le « torreon » de la vieille “casbah” arabe, une porte défensive d’accès à la forteresse du XIe siècle. Le roi castillan Alfonso VIII l’a conquise dans l’année 1186 et il a fomenté la repeuplement avec une série de privilèges.

Pendant le Moyen ge chrétien, Iniesta a passé alternativement des mains royales à des mains seigneuriales, comme celles de Don Juan Manuel et les derniers marquis de Villena. Ces marquis se sont confrontés avec les Rois Catholiques et ils ont été vaincus et cela a fait qu´Iniesta rebondit son Indépendance en 1476. C’est quand la reine Isabel I de Castilla a ordonné de détruire les murailles et découper les créneaux du château. A partir de maintenant, la ville d’Iniesta a commencé à vivre de nouveaux temps de développement et la transformation urbaine. Ainsi, la mairie a été construite attachée à l’ancien mur du château, la place principale a été retirée et on a construit l’église paroissiale, le couvent Franciscain, l’ermitage de la Conception et le pont de Vadocañas. Les XVIIe et XVIIIe siècles seront marqués par la décadence économique et plus tard par une certaine reprise. Dans cette période les villages d’Iniesta obtiendront l'indépendance en donnant lieu à de nouvelles villes comme Minglanilla, Ledaña, Villalpardo, Villarta, Graja de Iniesta, etc. Déjà dans l’âge contemporain les guerres du XIXe siècle ont marqué une décadence très forte de laquelle elle ne va pas se récupérer jusqu'au XXe siècle.


La trouvaille la plus importante trouvée jusqu'à la date dans le terme municipal c'est: la mosaïque ibérique du Cerro Gil, “la mosaïque de la déesse ailée”.

C'est une pièce réalisée avec des arêtes de différentes tonalités de couleur qui représentent trois silhouettes parfaitement différenciés. La mosaïque était une antichambre d'une tombe princière, où on a rencontré quatre urnes funéraires avec son trousseau correspondant.

Même si l'excavation de la Nécropole a commencé l´année 1997, la présentation officielle n'est pas réalisée jusqu'à l'année 2005 dans le congrès national d'archéologie ibérique. Le dernier 19 Mai 2005 on l'a présentée aux voisins d´Iniesta.